De la demande à la livraison en sept étapes
Une commande sur mesure commence par une conversation, pas par un bon de commande. Dès le premier échange, le fabricant veut savoir qui portera quoi, à quel poste et avec quel lavage ; le délai et le coût de chaque étape suivante en découlent. Une commande type passe par sept étapes :
- Demande : liste des articles, quantités approximatives, lieu de port et date souhaitée.
- Analyse des besoins et des tailles : risques, lavage, services et répartition des tailles.
- Tissu et conception : composition, grammage, couleur, patron, poches et renforts ; l'emplacement et la technique du logo se décident aussi à ce stade.
- Échantillon : confectionné dans une ou plusieurs tailles, porté sur le terrain, patron corrigé si besoin.
- Validation : tissu, couleur, couleur et emplacement du logo, texte des étiquettes sont approuvés par écrit. L'échantillon validé sert de référence pour toute la série.
- Production : coupe, marquage du logo, couture, repassage et contrôle final.
- Livraison : conditionnement par personne ou par service, expédition et documents de livraison.
Qu'est-ce qui fixe le délai ?
Il n'existe pas de délai unique, mais ce qui l'allonge est prévisible. Le tissu vient en premier : travailler une étoffe que le fabricant a en stock donne un calendrier, attendre un lot teint à votre couleur d'entreprise en donne un nettement plus long. Viennent ensuite les tours d'échantillons : un vêtement validé au premier échantillon et un autre dont le patron est corrigé trois fois ne sortent pas à la même date.
Le marquage ajoute ses propres étapes. En broderie, le logo est converti une fois en fichier de points puis vérifié par une broderie d'essai ; en sérigraphie, un écran est préparé pour chaque couleur. Ce sont des travaux ponctuels : les commandes suivantes réutilisent les mêmes fichiers. Conditionnement nominatif, broderie de prénoms ou étiquettes de dotation numérotées allongent la dernière étape, car chaque colis s'apparie un par un.
Le contrôle final se fait en général par échantillonnage, sans ouvrir chaque pièce. Le plan d'échantillonnage et le niveau de qualité acceptable (NQA, ou AQL) peuvent figurer dans la commande, en référence à l'ISO 2859-1, dont l'édition de 2026 a remplacé celle de 1999. Les deux parties savent alors, avant la livraison, ce qui compte comme défaut.
Analyse des besoins : vêtement de travail ou EPI, et quel lavage ?
La première distinction décide des documents. Les uniformes et vêtements de travail ordinaires sans protection spécifique ne sont pas des équipements de protection individuelle ; les lignes directrices de la Commission européenne sur le règlement EPI (UE) 2016/425 (cinquième édition, octobre 2025) le disent en toutes lettres. Une veste d'accueil, un gilet d'ingénieur sans haute visibilité ou un polo au logo de l'entreprise relèvent de ce groupe. Si le poste exige une protection haute visibilité, contre la flamme, pour le soudage ou antistatique, le vêtement est un EPI : tissu et conception testés selon la norme applicable, marquage CE. Classer chaque article dès le départ évite un litige sur les certificats à la livraison.
La deuxième question porte sur le lavage, et elle réduit tout de suite le choix du marquage : lavage à la maison ou en blanchisserie industrielle ? Le lavage industriel impose plus de chaleur, de chimie et d'action mécanique qu'une machine domestique, et le vêtement peut ensuite passer dans un tunnel de finition. L'ISO 15797:2017 décrit les procédures de lavage et de finition industriels servant à tester les vêtements de travail : huit procédures de lavage pour les articles en coton et en polyester-coton. Ce qu'on mesure ensuite, retrait ou changement de couleur par exemple, relève d'autres normes d'essai.
Les vêtements confiés à une blanchisserie ont aussi leur propre marquage. Les symboles d'entretien de l'ISO 3758:2023 couvrent le traitement domestique et le nettoyage professionnel à sec et à l'eau, et excluent explicitement le blanchissage industriel. Les symboles qui qualifient un vêtement pour la blanchisserie sont définis par l'ISO 30023:2021 et rattachés aux procédures de l'ISO 15797. Le logo passe par le même cycle : c'est ici que la liste des techniques possibles se raccourcit.
Comptez aussi les variantes : services, patrons femme et homme, tenues d'été et d'hiver. Chacune est un patron et une gamme de tailles à part.
Les techniques de marquage du logo comparées
Cinq techniques sont courantes sur le vêtement de travail, aucune ne convient à tous les articles. Lisez la colonne de tenue comme « en blanchissage industriel » : un marquage qui supporte une machine domestique peut se comporter tout autrement en blanchisserie.
La broderie coud le fil directement dans le tissu. Le logo est d'abord numérisé en fichier de points, une seule fois ; le même fichier sert à chaque réassort. Le fil à broder machine est en général en polyester ou en rayonne (viscose). La rayonne perd de sa résistance à l'état humide : pour des vêtements lavés souvent et chaud, le polyester est plus sûr, en solidité des coloris comme en résistance. Le point faible, c'est l'échelle : réduit à 8 ou 9 cm de large sur la poitrine, un logo peut perdre dans le fil la signature fine placée en dessous.
En sérigraphie, l'encre traverse un écran distinct pour chaque couleur : un logo trois couleurs demande trois écrans et trois passages. Le coût de calage se répartit sur la quantité, d'où un prix unitaire élevé sur 50 pièces et bas sur 1 000. Le plastisol, l'encre textile la plus répandue, couvre bien sur tissu foncé et polymérise à la chaleur, autour de 150 °C pour beaucoup d'encres. Mal polymérisée, l'impression peut craqueler ou se décoller dès les premiers lavages ; demander au fabricant un résultat d'essai de lavage est donc légitime.
Le DTF (direct-to-film) est une technique de transfert. Le visuel est imprimé sur un film PET, doublé d'encre blanche et d'une poudre thermofusible en polyuréthane thermoplastique, puis pressé à chaud sur le vêtement à 160–170 °C pendant 10 à 15 secondes. Sans prétraitement, il fonctionne sur coton, polyester et fonds foncés. Pour un logo détaillé et multicolore sur 30 vestes, c'est en général la voie pratique. En contrepartie, le toucher est légèrement plastique et la tenue de l'adhésif dépend des réglages de la presse : avant un passage en blanchisserie industrielle, lavez une pièce d'essai. Le flocage, au sens courant de lettrage en film thermocollant découpé, appartient à la même famille.
La sublimation transforme l'encre en gaz sous l'effet de la chaleur et la fait pénétrer dans les fibres de polyester. Rien ne reste en surface : on ne la sent pas et elle ne craquelle pas. Elle ne prend pas sur le coton. Le procédé n'ayant pas d'encre blanche, il lui faut un fond blanc ou très clair ; impossible de sublimer un logo blanc sur un t-shirt de travail marine. Sa place reste donc étroite : chemises légères en polyester et hauts de style sportif.
Un écusson tissé ou brodé est fabriqué à part, puis cousu, thermocollé ou fixé par bande auto-agrippante. Cousu, il supporte le mieux la blanchisserie ; thermocollé, il peut se décoller sur les bords avec des lavages chauds fréquents. Le dos auto-agrippant a du sens quand une même veste passe d'une équipe ou d'un chantier à l'autre.
| Technique | Tenue en blanchissage industriel | Tissus adaptés | Détail | Logique de quantité |
|---|---|---|---|---|
| Broderie | Élevée, si le fil et la densité de points conviennent au tissu | Tissus chaîne et trame, mailles épaisses, polaire, casquettes ; risque de fronces sur tissu fin et extensible | Moyen ; les traits fins et les petits caractères se bouchent | Visuel numérisé une fois ; coût lié au nombre de points |
| Sérigraphie | Élevée, si l'encre convient au tissu et est bien polymérisée | Coton, polyester et mélanges ; encre choisie selon le tissu | Bon ; aplats et traits nets, dégradés en trame | Un écran par couleur ; moins cher à mesure que le volume augmente |
| Transfert / DTF | Moyenne ; dépend de la couche adhésive et des réglages de presse | Coton, polyester, mélanges ; fonds foncés compris | Élevé ; nombreuses couleurs, traits fins, dégradés | Pas d'écran ; fort sur petites quantités et logos multicolores |
| Sublimation | Élevée ; l'encre pénètre la fibre, pas de couche en surface | Polyester ou surfaces enduites de polyester ; fond blanc ou clair | Très élevé ; qualité photo, bord à bord | Numérique ; les limites du tissu comptent plus que la quantité |
| Écusson tissé / brodé | Élevée s'il est cousu | Presque tous les tissus ; cousu, thermocollé ou auto-agrippant | Détail fin possible en tissé ; un écusson brodé a les mêmes limites que la broderie | Fabriqué à part et fixé ensuite ; les écussons auto-agrippants passent d'un vêtement à l'autre |
Broderie ou impression : choisir selon le vêtement
La question arrive souvent sous la forme « lequel est de meilleure qualité ? ». La bonne question est « pour quel vêtement, lavé comment ? », et la réponse change d'un article à l'autre.
Le logo lui-même réduit le choix. Regardez le trait le plus fin, le nombre de couleurs et la présence de dégradés. Un logo une couleur aux traits épais passe avec les cinq techniques, si le tissu le permet. Un logo sept couleurs avec des ombres doit être simplifié pour la broderie, coûte plus cher à chaque couleur en sérigraphie et s'imprime tel quel en DTF ou en sublimation. D'où les deux versions de logo que gardent certaines entreprises : une complète pour l'impression, une simplifiée pour le fil.
Le format de fichier paraît secondaire, pourtant il raccourcit le tour d'échantillon. Un fichier vectoriel (PDF vectoriel, SVG ou EPS) et les codes couleur de votre charte graphique permettent un logo juste du premier coup. Reconstruire un logo depuis une capture d'écran ou une signature d'e-mail prend du temps et modifie l'épaisseur des traits.
La constance des couleurs se mesure. La solidité au lavage du logo se teste selon l'ISO 105-C06:2010, la solidité au frottement selon l'ISO 105-X12:2016, avec une note sur l'échelle de gris à cinq niveaux de l'ISO 105-A02. La C06 couvre le lavage domestique et commercial. Le blanchissage industriel et hospitalier peut être plus agressif : si les vêtements partent en blanchisserie, un passage du logo et du tissu par une procédure ISO 15797 donne un résultat plus réaliste.
Ces associations entre vêtement et technique reviennent le plus souvent sur les commandes réelles :
- Polos et chemises : broderie poitrine. Elle fait sérieux et supporte les lavages fréquents.
- T-shirts et sweats avec grand visuel au dos : sérigraphie en volume ; DTF pour les petites séries et les logos multicolores.
- Vestes à membrane et softshells : les trous d'aiguille peuvent nuire à l'étanchéité. Préférez transfert ou écusson ; si la broderie s'impose, réservez-la aux zones à l'abri de la pluie, avec un renfort au dos.
- Casquettes et bonnets : broderie ; une impression à plat tient mal sur un panneau avant bombé et cousu.
- Vestes de cuisine et tenues d'hygiène : broderie, car elles sont lavées à haute température.
- Gilets visiteurs et sous-traitants : sérigraphie ou transfert pour un grand lettrage au dos, écussons auto-agrippants si les équipes tournent souvent.
Choisissons ensemble le bon produit pour vos équipes
Indiquez les conditions du site, la quantité et la norme exigée ; nous revenons avec des options de tissu, de modèle et d'échantillon.
Logo sur vêtement haute visibilité et ignifugé : préserver la norme
Sur un vêtement qui est un EPI, le logo n'est pas une décoration : il modifie ce qui a été testé. L'article 12 du règlement (UE) 2016/425, et l'article 13 du règlement turc sur les EPI qui le reprend (Journal officiel du 1er mai 2019, n° 30761), considèrent comme fabricant l'importateur ou le distributeur qui modifie un EPI déjà sur le marché d'une manière pouvant en affecter la conformité. Selon les lignes directrices de la Commission, quiconque modifie substantiellement un EPI en vue de sa mise sur le marché devient fabricant. Le fournisseur qui fait imprimer des logos sur des gilets certifiés avant de les livrer peut avoir endossé, sans le savoir, les obligations du fabricant.
En haute visibilité, tout se joue sur la surface. La classe dépend de la surface visible minimale de fond fluorescent et de matériau rétroréfléchissant. Un logo imprimé sur le fond fluorescent réduit cette surface ; un lettrage posé sur la bande rétroréfléchissante en coupe la réflexion. Le guide de la DGUV sur les vêtements de signalisation (DGUV Information 212-016, novembre 2025), publié par l'organisme faîtier des assureurs légaux allemands contre les accidents du travail, précise donc que logos d'entreprise, applications et inscriptions comme « chargé de sécurité » ou « chef d'équipe » ne s'ajoutent qu'après consultation du fabricant et dans le périmètre du certificat.
En pratique, on sort le logo de la zone fluorescente : sur un empiècement foncé d'épaule ou de bas, un rabat de poche ou un écusson séparé. Un grand nom d'entreprise au dos se prévoit au stade du patron, en agrandissant la surface fluorescente ou en plaçant le lettrage sur un empiècement foncé. Un lettrage ajouté plus tard sur un modèle certifié n'est sûr que si le fabricant a testé cette application.
Le vêtement haute visibilité ignifugé est plus strict encore. Selon le même guide, étiquettes, bandes réfléchissantes et pièces similaires placées à l'extérieur ne doivent pas être en matériau inflammable, et chaque élément d'un vêtement de signalisation ignifugé, impressions correctement appliquées comprises, doit rester ignifugé toute la vie du vêtement. En broderie, il faut donc un fil résistant à la flamme, en aramide par exemple ; un fil polyester ordinaire fond. Pour un transfert ou un écusson, demandez la preuve que le matériau a été évalué avec le vêtement selon l'EN ISO 11612.
Le vêtement antistatique suit la même logique : un écusson ou une étiquette ajouté en surface peut modifier la dissipation des charges électrostatiques, d'où l'accord préalable du fabricant. Quel que soit le risque, un logo se pose sur un EPI de la manière que son fabricant connaît et a testée.
Marque propre : étiquettes tissées, étiquettes d'entretien et conditionnement
Le private label, ou marque de distributeur, désigne un produit fabriqué exclusivement pour un client, selon son cahier des charges, et vendu sous sa marque. En marque blanche (white label), le fabricant fixe la spécification et peut fournir le même produit à plusieurs clients, chacun sous son nom. Pour une entreprise qui habille son personnel, la marque propre se résume souvent à une étiquette tissée au col. Pour un distributeur qui revend du vêtement de travail sous sa marque, l'étiquette indique qui porte la responsabilité juridique.
Dans l'UE, le règlement (UE) n° 1007/2011 impose d'étiqueter la composition en fibres des produits textiles mis à disposition sur le marché. L'étiquette doit être durable, lisible, visible et accessible, solidement fixée, et rédigée dans la langue officielle de l'État membre où le produit parvient au consommateur. Le distributeur qui met un produit sur le marché sous son nom ou sa marque, ou qui appose lui-même l'étiquette, est considéré comme fabricant. Le règlement turc sur l'étiquetage textile (Journal officiel du 25 avril 2015, n° 29337) reprend ces règles de base, exige aussi une étiquette en turc et considère comme producteur quiconque appose son nom ou sa marque sur le produit. Pour les livraisons entre entreprises de la chaîne d'approvisionnement ou sur commande publique, les documents commerciaux d'accompagnement peuvent remplacer ou compléter l'étiquette.
C'est sur l'EPI que la marque propre demande le plus de soin. Les mêmes articles 12 et 13 traitent aussi comme fabricant l'importateur ou le distributeur qui met un EPI sur le marché sous son nom ou sa marque, et les lignes directrices de la Commission étendent ce principe à quiconque étiquette un EPI déjà fabriqué pour le mettre sur le marché sous son nom. L'EPI doit porter le nom, la raison sociale ou la marque déposée du fabricant et une adresse postale (règlement, art. 8, paragraphe 6 ; règlement turc, art. 9, paragraphe 6). Les lignes directrices mentionnent aussi des fabricants titulaires de certificats d'examen UE de type à leur propre marque. Pour vendre un gilet haute visibilité sous votre marque, une question se règle dès le devis : au nom de qui le certificat sera-t-il délivré ?
Le conditionnement fait aussi partie de la marque propre : sachets individuels avec autocollant de taille et de modèle, étiquettes de carton et codes-barres si besoin. Sur les commandes d'entreprise, le détail le plus rentable est le conditionnement nominatif : chaque colis porte le nom et le service du salarié, et une agence distribue les tenues sans chercher les tailles. Chez Formasan, contenu des étiquettes, format de conditionnement et couleur du logo sont validés séparément avant le lancement de la production.
| Étiquette | Ce qu'elle porte | Fondement |
|---|---|---|
| Étiquette de marque tissée | Le nom de marque ou le logo de l'acheteur | Choix commercial ; contenu validé avant production |
| Étiquette de composition | Noms des fibres et pourcentages ; en Turquie, aussi en turc | Règlement turc sur l'étiquetage textile (JO 29337) ; dans l'UE, 1007/2011 |
| Étiquette d'entretien | Symboles de lavage, blanchiment, séchage, repassage et nettoyage professionnel | ISO 3758:2023 |
| Symbole de blanchissage industriel | Aptitude au blanchissage selon l'ISO 15797 | ISO 30023:2021 |
| Marquage EPI | Marquage CE, nom et adresse du fabricant, type ou numéro de lot, norme, taille | UE 2016/425 art. 8 et 17 ; règlement turc sur les EPI art. 9 et 17 ; EN ISO 13688 |
Comment planifier la répartition des tailles
Sur une commande en volume, l'erreur la plus coûteuse porte sur les tailles : des XXL en trop et des M qui manquent, dans la même commande. Construisez la liste à partir de mesures, pas d'estimations.
La méthode la plus fiable est le jeu de tailles : un vêtement de chaque taille arrive sur le lieu de travail, le personnel essaie et choisit, le résultat va sur une liste nominative. L'essayage se fait en tenue de travail, pas sur des vêtements de ville : si une polaire se porte sous la veste et qu'un mètre et une radio vont dans les poches du pantalon, on essaie ainsi. Pour les vêtements de protection, l'EN ISO 13688 désigne la taille par des mesures corporelles ; le tour de poitrine et la stature indiqués sur l'étiquette guident donc mieux qu'une taille en lettres.
Séparez quelques cas. Les femmes peuvent avoir besoin d'un patron à elles : un patron homme réduit tombe mal aux épaules et aux hanches. Pour les pantalons et les combinaisons, la longueur de jambe compte autant que le tour de taille ; compter à part les longueurs courtes et longues évite les ourlets sur site. La même personne peut changer de taille entre l'été et l'hiver, car des couches se portent sous la veste d'hiver.
Reste la réserve. Un petit stock pour les nouveaux arrivants, les pantalons usés et les gilets perdus évite d'ouvrir chaque fois une commande d'une pièce. Coupée dans le même lot de tissu, la réserve évite aussi l'écart de nuance d'un complément commandé des mois plus tard. La répartition des tailles de la première commande indique quelles tailles garder.
Que joindre à une demande de devis ?
Plus le premier message est complet, plus le premier devis approche du prix final. Le prix se calcule sur ce que vous envoyez, mais ne devient ferme qu'après validation de l'échantillon. Le devis précise les conditions d'échantillonnage, les quantités minimales, le délai et le mode de contrôle final.
Si vous prévoyez des réassorts, demandez que le patron validé, la fiche tissu et le fichier du logo soient conservés. Ce dossier vous donne, la deuxième année, le même vêtement dans la même nuance.
Les demandes de fabrication sur mesure et d'export adressées à Formasan partent de la liste ci-dessous. Hors de Turquie, l'acheteur règle aussi à ce stade la langue des étiquettes et les règles du pays de destination. À inclure :
- Articles et quantités approximatives : par modèle, répartis par service.
- Environnement de travail : le risque et, si besoin, la norme, par exemple EN ISO 20471 classe 2 ou EN ISO 11612.
- Lavage : à domicile ou en blanchisserie industrielle.
- Tissu et couleur : composition et grammage souhaités, code couleur de l'entreprise, ou un vêtement existant comme référence.
- Logo : fichier vectoriel, emplacement et taille approximative sur chaque article, technique souhaitée.
- Répartition des tailles, ou demande de jeu de tailles.
- Étiquettes et conditionnement : étiquette à votre marque, langue de l'étiquette d'entretien, conditionnement nominatif.
- Livraison : nombre d'adresses et date visée ; pour l'export, le pays de destination.
Normes et textes de référence
- Regulation (EU) 2016/425
- Kişisel Koruyucu Donanım Yönetmeliği (2016/425/AB), RG 01.05.2019, 30761
- PPE Regulation (EU) 2016/425 Guidelines, 5th edition (October 2025)
- Regulation (EU) No 1007/2011
- Tekstil Elyaf İsimleri ve Tekstil Ürünlerinin Elyaf Kompozisyonlarıyla İlgili Etiketleme ve İşaretleme Hakkındaki Yönetmelik, RG 25.04.2015, 29337
- EN ISO 13688:2013+A1:2021
- EN ISO 20471:2013+A1:2016
- EN ISO 11612
- ISO 15797:2017
- ISO 30023:2021
- ISO 3758:2023
- ISO 105-C06:2010
- ISO 105-X12:2016
- ISO 105-A02:1993
- ISO 2859-1:2026
- DGUV Information 212-016 Warnkleidung (11/2025)










